Lire ce numéroS'abonner en ligneVie professionnelle et naissance

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A. Pailhé, Anne Solaz

Population et Sociétés

N°426, septembre 2006, 1,50 €. n° ISSN 0184 77 83

Certes, ce sont les femmes qui mettent les enfants au monde et l'on pouvait s'attendre à ce que leur activité professionnelle s'en ressente plus que celle des hommes. Mais le fossé qui sépare la faible implication masculine du travail d'ajustement des femmes est considérable : les pères réduisent leur activité
vingt fois moins souvent que les mères.

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Résumé (cliquez sur +)

Si la naissance d’un enfant ne modifie guère l’activité professionnelle des hommes, les femmes sont 40 % à déclarer un changement de situation. Les interruptions temporaires ou la réduction du temps de travail sont plus fréquentes pour le deuxième ou le troisième enfant que pour le premier. Les femmes les mieux insérées sur le marché du travail et les femmes en situation monoparentale ou ayant un conjoint au chômage sont celles qui interrompent ou diminuent le moins leur activité professionnelle. Les moins diplômées, les plus précaires ou celles ayant un conjoint actif sont en revanche plus nombreuses à cesser de travailler.
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Sommaire (cliquez sur +)

  • Au bout de deux ans, plus d'une femme sur deux reprend son activité
  • Peu de changement pour les pères
  • Réduire ou interrompre son activité professionnelle : entre choix et nécessité
  • Les hommes sans emploi s'investissent dans la sphère professionnelle, les chômeuses se découragent