Lire ce numéroS'abonner en ligneLes femmes africaines face à l’épidémie de sida

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Alice Desclaux, Annabel Desgrées du Loû

Population et Sociétés

N°428, novembre 2006, 1,50 €. n° ISSN 0184 77 83

L'Afrique est le continent payant le plus lourd tribut à l'épidémie de sida. Et ce sont les femmes qui y sont le plus touchées. Quelles sont les raisons de leur plus grande vulnérabilité ? Comment se fait-il que les femmes y soient paradoxalement mieux dépistées et mieux traitées que les hommes. Alice Desclaux et Annabel Desgrées du Loû nous expliquent pourquoi, en Afrique, femmes et hommes ne sont pas égaux face à l'épidémie de sida

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Résumé (cliquez sur +)

En Afrique, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à être infectées par le virus du sida. Plus vulnérables biologiquement, elles n'ont pas toujours la capacité de négocier qui leur permettrait d'insister sur l'utilisation de préservatifs ou sur la fidélité de leur partenaire. Prévention et dépistage, encore rares, leur sont cependant lus accessibles qu'aux hommes grâce aux consultationsprénatales. Mais, si elles apprennent qu'elles sont infectées, leur fragilité socio-économique, la peur de l'opprobre et la pression de procréation qu'elles subissent, conduisent trois femmes sur quatre à taire leur séropositivité. Paradoxalement, elles bénéficient pourtant plus souvent que les hommes des traitements.
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Sommaire (cliquez sur +)

  • Difficile pour une femme de se protéger de l’infection
  • Malgré des progrès grâce aux consultations prénatales,un dépistage encore insuffisant
  • La maternité reste une priorité même quand on est infectée
  • Les femmes suivent mieux les traitements que les hommes
  • Une tâche supplémentaire pour les femmes : assurer les soins et la prévention pour toute la famille