Lire ce numéroS'abonner en ligneLa survie des personnes âgées
Nicolas Bourgoin, Alfred Nizard
Population et Sociétés
N°302, juin 1995, 1,50 €. n° ISSN 01847783
Pour télécharger l'article, voir boîte ci-contre.
Pour recevoir l'avis de parution, voir boite "En savoir plus" ci-contre

Résumé (cliquez sur +)
Tant que les progrès principaux étaient obtenus contre les maladies infectieuses, disons jusqu'aux années 1950, ils concernaient surtout la mortalité infantile ; les « vies épargnées » étaient principalement celles d'enfants. La baisse de la mortalité atténuait celle de la fécondité et donc ralentissait ce qu'il est convenu d'appeler le « vieillissement » de la population, repéré par la proportion de personnes âgées.
Depuis une quarantaine d'années, les choses ont changé. En raison du bas niveau atteint par la mortalité aux âges jeunes, les « vies épargnées » à ces âges sont devenues rares et la baisse de la mortalité aux âges élevés est devenue prépondérante. Au « vieillissement par le bas » [de la pyramide des âges], qu'induit le bas niveau de la fécondité, s'ajoute désormais un « vieillissement par le haut ».

Sommaire (cliquez sur +)
- Espérance de vie à la naissance et à 60 ans
- Surmortalité masculine
- Causes de décès
Références
Pédagogie - Tous les chiffres démographiques






