Lire ce numéroS'abonner en ligneLa fécondité des immigrées : nouvelles données, nouvelle approche
Laurent Toulemon
Population et Sociétés
N°400, avril 2004, 1,50 €. n° ISSN 0184 77 83
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Résumé (cliquez sur +)
L'apport des migrations à la dynamique démographique de la France ne se limite pas aux entrées sur le territoire : les immigrants ont des enfants après leur arrivée en France. Ces enfants, par définition, ne figurent pas au solde migratoire mais au solde naturel [1]. Comment les prendre en compte pour estimer la part de l'immigration dans la natalité de la France ? Il existe trois manières de procéder, qui correspondent à autant de questions. Tout d'abord, quelle est la proportion d'enfants nés en France dont l'un ou l'autre parent est immigré ? Ensuite, où se situe la fécondité des immigrés par rapport à celle du pays d'origine et celle du pays de destination ? Enfin, quel serait le niveau de fécondité de la France en l'absence d'immigrés ?

Sommaire (cliquez sur +)
La fécondité des immigrées : nouvelles données, nouvelle approche
- Une naissance sur huit est de mère immigrée
- La moitié des enfants d'immigrés sont issus d'un couple mixte
- La fécondité des immigrées en approche classique : 2,5 enfants par femme en 1991-1998
- Moins d'enfants que les natives avant la migration, plus d'enfants par la suite
- Un nouvel indice pour la fécondité des immigrées : 2,16 enfants par femme
- Des écarts réduits entre pays d'origine






