Lire ce numéroS'abonner en ligneDevenir sans-domicile : ni fatalité, ni hasard
Maryse Marpsat, Jean-Marie Firdion
Population et Sociétés
N°313, mai 1996, 1,50 €. n° ISSN 01847783
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Résumé (cliquez sur +)
Les facteurs contextuels (redéploiements industriels...) et les fragilités individuelles (faible qualification...) se combinent pour expliquer pourquoi, dans une période de crise de l'emploi, de transformation des solidarités familiales et professionnelles et de raréfaction des logements bon marché, la perte du logement affecte certaines personnes plus que d'autres. Certains, par la faiblesse de leurs ressources matérielles ou relationnelles, ou parce que leur qualification n'est plus recherchée, peuvent se retrouver à la rue. Nous analyserons ici quelques-uns de ces facteurs, qui peuvent remonter à l'enfance.

Sommaire (cliquez sur +)
- Des parents absents ou une origine modeste
- Déracinement géographique et professions itinérantes
- Perdre son logement ou n'en avoir jamais eu






