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Quand l’Angleterre rattrapait la France

Population et Sociétés

346, mai 1999

n° ISSN 01847783

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Sur le plan démographique, la France et l’Angleterre semblent aujourd’hui bien proches : populations à peu près égales, taux de fécondité et de mortalité très voisins... Ces deux pays ont pourtant connu, en deux siècles, des évolutions très différentes.

Au milieu du XVIIIe siècle commencent en Europe de profondes transformations économiques et sociales se traduisant, entre autres, par une baisse décisive de la mortalité. Le plus souvent, cette baisse de la mortalité a, dans un premier temps, creusé l’écart avec une fécondité inchangée et ouvert la voie à une période de croissance exceptionnelle de la population ; dans un deuxième temps, la fécondité a commencé à baisser à son tour et la croissance de la population à décélérer. Le taux de natalité s’est en conséquence rapproché du taux de mortalité, jusqu’à atteindre à nouveau un quasi-équilibre entre ces deux composantes du mouvement naturel, mais à des niveaux très bas. Ces baisses de mortalité et fécondité ont entraîné une évolution radicale de la pyramide des âges dans le sens du « vieillissement de la population ».


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