Description du projet
1) Décrire les caractéristiques socioéconomiques et de la population née en Chine et vivant à Paris ou en région parisienne et en
mesurer l’hétérogénéité
2) Décrire les parcours pré- et post-
migratoires et mettre au jour les facteurs intervenant dans la décision d’émigrer et dans le choix de la France
3) Décrire les liens entre les groupes d’origine géographique différente, de même que
les facteurs éventuels de segmentation
(homophilie sociale)
4) Évaluer le rôle des réseaux de relations et des interactions entre pairs dans l’adaptation des immigrants chinois à la société d’accueil (notamment concernant la recherche
d’emploi, de logement, etc.)
5) Mesurer les discriminations perçues dans
la sphère publique (administration, milieu
scolaire ou professionnel, etc.)
6) Mettre au jour les différences entre les
sexes et les spécificités de genre dans les
parcours migratoires et l'incorporation à la
société d’accueil. La méthode Network Sampling with Memory (NSM) est particulièrement adaptée pour des enquêtes auprès de populations rares et/ou difficiles à
atteindre. Elle a permis de constituer un échantillon de 501 immigrés chinois vivant dans les départements franciliens, où résident les deux tiers des immigrés chinois en France. Elle a également permis de recueillir des données sur la nature, la structure et l’étendue des réseaux de sociabilité des personnes interrogées (1 705 personnes au total), qui sont rarement étudiées dans les enquêtes sur la migration malgré leur rôle crucial dans les décisions migratoires et l’adaptation des immigrants à leur société d’accueil.L'enquête quantitative a été menée en 2020-2021. Les immigrés chinois en France (105 000 en 2017) se placent en 5e position dans le classement des immigrés non-européens et en 4e position dans celui des nationalités admises au séjour. Une abondante littérature, qui s’appuie surtout sur des approches qualitatives ou historiques, analyse leurs caractéristiques, soulignant notamment une diversification des provinces d’origine en Chine qui redessine les dynamiques migratoires en provenance de ce pays, de même qu’une féminisation des flux d’entrée. Toutefois, en dépit d’une croissance de plus de 8% par an en moyenne entre 1982 et 2017 (six fois plus rapide que celle des autres immigrés), la population chinoise immigrée reste relativement méconnue sur un plan quantitatif. 1) Décrire les caractéristiques socioéconomiques et de la population née en Chine et vivant à Paris ou en région parisienne et en
mesurer l’hétérogénéité
2) Décrire les parcours pré- et post-
migratoires et mettre au jour les facteurs intervenant dans la décision d’émigrer et dans le choix de la France
3) Décrire les liens entre les groupes d’origine géographique différente, de même que
les facteurs éventuels de segmentation
(homophilie sociale)
4) Évaluer le rôle des réseaux de relations et des interactions entre pairs dans l’adaptation des immigrants chinois à la société d’accueil (notamment concernant la recherche
d’emploi, de logement, etc.)
5) Mesurer les discriminations perçues dans
la sphère publique (administration, milieu
scolaire ou professionnel, etc.)
6) Mettre au jour les différences entre les
sexes et les spécificités de genre dans les
parcours migratoires et l'incorporation à la
société d’accueil. La méthode Network Sampling with Memory (NSM) est particulièrement adaptée pour des enquêtes auprès de populations rares et/ou difficiles à
atteindre. Elle a permis de constituer un échantillon de 501 immigrés chinois vivant dans les départements franciliens, où résident les deux tiers des immigrés chinois en France. Elle a également permis de recueillir des données sur la nature, la structure et l’étendue des réseaux de sociabilité des personnes interrogées (1 705 personnes au total), qui sont rarement étudiées dans les enquêtes sur la migration malgré leur rôle crucial dans les décisions migratoires et l’adaptation des immigrants à leur société d’accueil.L'enquête quantitative a été menée en 2020-2021.