En cette période de confinement, l’Ined poursuit ses travaux de recherche et maintient sa mission d’information des publics.
L’Ined a pris toutes les dispositions permettant de protéger l’ensemble de ses personnels, qu’ils aient été en France ou à l’étranger au moment de la mise en œuvre des mesures de confinement, déployé son plan de continuité d’activité et organisé la poursuite de ses activités scientifiques.
Si les enquêtes menées en face à face et celles réalisées auprès des personnels de santé ont été suspendues, les collectes de données par téléphone et sur Internet se poursuivent ainsi que l’analyse des données déjà collectées.
Les chercheurs et ingénieurs de l’Ined se mobilisent également dans des projets de recherche pour connaître et analyser l’impact de la pandémie du COVID-19 sur les populations et leur organisation, et sur la mortalité, en France et dans le monde. Ils travaillent dès à présent à la centralisation, l’harmonisation et l’analyse de données provenant du monde entier, bientôt disponibles sur notre site, et adaptent des recherches en cours aux problématiques nouvelles que soulève le confinement.
Magda Tomasini Directrice de l’Ined
Point sur...
Familles transnationales entre l’Afrique et l’Europe
Dans l’ensemble de l’Union européenne, les migrations familiales représentent, de très loin, le premier motif d’octroi de titres de séjour (près de 40% de l’ensemble des titres délivrés en 2018). Ces statistiques offrent pourtant une vision tronquée des migrations familiales, centrées sur les pays de destination. Elles ne disent rien des migrants qui n’ont pas recours aux procédures administratives de regroupement familial pour faire venir leurs proches. Dans le cadre du projet MAFE (Migrations entre l’Afrique et l’Europe), programme de recherche sur les migrations entre l’Afrique et l’Europe, une étude sur le fonctionnement des familles des migrants congolais, ghanéens et sénégalais a permis de montrer que les migrants subsahariens optent souvent pour des vies transnationales, les migrants et leurs proches prenant le parti de vivre de façon multi-située, certains membres de la famille nucléaire (conjoints, enfants) vivant en Europe tandis que d’autres demeurent en Afrique.
À l’occasion de la journée de la langue française qui s’est tenue le 20 mars dernier, nous avons interviewé Sophie Pennec, démographe, directrice de recherche à l’Ined et également secrétaire générale et trésorière de l’Association internationale des démographes de langue française (AIDELF), ainsi que Richard Marcoux, professeur titulaire au département de sociologie de l’université Laval au Canada, directeur de l’Observatoire démographique et statistique de l’espace francophone (ODSEF), mais aussi membre du bureau de l’AIDELF.
Coordonné par Isabelle Séguy, chercheure à l’Ined, ce projet vise à produire le premier Système d’Information Géographique-historique (SIG-H) au monde restituant, année par année, les délimitations exactes des communes métropolitaines de 1801 à nos jours, en y associant les données de population et l’accès aux différents réseaux de transports. Ce projet de microcartographie collaborative associe l’Ined, le Cambridge Group for the History of Population and Social Structure (CAMPOP, Université de Cambridge) et le Laboratoire ThéMA (Théoriser et Modéliser pour Aménager) de l’université de Bourgogne-Franche-Comté. L’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) y contribue également, de même que la société Geneanet. Financé par l’Agence nationale de la recherche (ANR), le projet ANR-Communes a été lancé en janvier dernier pour une durée de 3 ans.
Condensés d’articles d’un.e chercheur.e de l’Ined sur les sciences de la population publiés dans des revues académiques de démographie et de sciences connexes.
Fondé en 1945, l’Institut National d’Études Démographiques (Ined) est un organisme public de recherche ayant pour missions l’étude des populations sous tous leurs aspects, la diffusion des connaissances produites dans ces domaines et la formation à la recherche. L’appartenance disciplinaire des chercheur·e·s de l’Ined est variée : démographie bien sûr mais aussi sociologie, économie, histoire, géographie, statistique ou épidémiologie. Une part importante de la recherche porte sur la France, mais de nombreux travaux s’intéressent à d’autres aires géographiques. L’Ined a ainsi une longue tradition de recherches sur les Suds.
Equipe éditoriale : Sarah Féron, Inès Guirous, Silvia Huix
Webmaster : Geneviève Bourge
Fondé en 1945, l’Institut National d’Études Démographiques (Ined) est un organisme public de recherche ayant pour missions l’étude des populations sous tous leurs aspects, la diffusion des connaissances produites dans ces domaines et la formation à la recherche. L’appartenance disciplinaire des chercheur·e·s de l’Ined est variée : démographie bien sûr mais aussi sociologie, économie, histoire, géographie, statistique ou épidémiologie. Une part importante de la recherche porte sur la France, mais de nombreux travaux s’intéressent à d’autres aires géographiques. L’Ined a ainsi une longue tradition de recherches sur les Suds.
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