Lire ce numéroS'abonner en lignePourquoi le nombre d'avortements n'a-t-il pas baissé en France depuis 30 ans ?

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Nathalie Bajos, Caroline Moreau, Henri Leridon, Michèle Ferrand

Population et Sociétés

N°407, décembre 2004, 1,50 €. n° ISSN 0184 77 83

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Résumé (cliquez sur +)

L'avortement n'est qu'un ultime recours en cas d'échec de contraception. Lorsque la loi Veil libéralisant l'avortement en France a été votée il y a 30 ans, on s'attendait à ce que sa fréquence diminue avec la diffusion de la contraception moderne. Les grossesses non prévues ont bien diminué, mais le nombre d'avortements n'a pas baissé. Comme nous l'expliquent Nathalie Bajos et ses collègues, les femmes recourent plus souvent à l'IVG en cas de grossesse non prévue.

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Sommaire (cliquez sur +)

Pourquoi le nombre d'avortements n'a-t-il pas baissé en France depuis 30 ans ?
  • Un paradoxe : la contraception a progressé, mais le nombre d'IVG n'a pas baissé
  • Un recours plus fréquent à l'IVG en cas de grossesse non prévue
  • Y-a-t-il des femmes à risque ou des situations à risque d'IVG ?
  • Une décision tenant compte du contexte affectif et matériel
  • Une prise en charge sanitaire encore problématique

Références