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Fécondité et nuptialité différentielles en Algérie : l’apport du recensement de 1998

Collection : Documents de travail

185, 2012, 53 pages

  1. La baisse rapide de la fécondité
  2. Fécondité générale : les différences socio économiques persistent
  3. Les différences socio-économiques pèsent peu sur la fécondité des mariages
  4. Les différences socio-économiques pèsent avant tout sur le mariage
De 8,1 enfants par femme en 1970, la fécondité algérienne est tombé à 2,2 en 2001. Cependant, la fécondité dans le mariage a beaucoup moins diminué (11,1 en 1970 ; 5,9 en 2001).
Si la fécondité générale a toujours été fortement associée aux indicateurs de la modernisation (urbanisation, niveau d’instruction, activité féminine, etc.), la fécondité dans le mariage l’a très peu été. L’influence de ces facteurs sur la fécondité est donc beaucoup plus le résultat de leur effet sur l’âge au mariage que sur la contraception, qui détermine la fécondité dans le mariage.
Il a été possible d’accéder à un extrait de données individuelles du recensement de 1998. Combinées aux données agrégées des autres sources disponibles (enquêtes ENSP 1970, ENAF 1986, Papchild 1992, Pamfam 2001, MICS-3 2006; et recensements de 1966, 1977, 1987, 1998, 2008), elles permettent de mieux comprendre la dynamique de la transition de la fécondité algérienne, et notamment les liens entre variables socioéconomiques, niveaux de fécondité et pratiques matrimoniales.

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